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September 28 Kullu and Parviti valleys"Aujourd’hui, on n’a plus le droit d’avoir faim ni d’avoir soif!" Le village de Malana aurait-il inspire a Coluche la creation des "Resto’s du Coeur" dans les annees 80? Toujours est-il que depuis sa fondation il y a des siecles et des siecles, il existe une loi a Malana qui stipule que personne ne doit jamais avoir faim dans le village, et des vivres sont en permanence disponibles dans l'un des deux temples dedies a Jamlu, le dieu de Malana. Ce charmant village qui compte environ 200 maisons pour 1500 habitants est intriguant, voire fascinant. Un monde a part, un ilot perdu au milieu d'une mer de montagne. On ne connait pas tres bien ses origines et beaucoup de legendes circulent a ce sujet. Ses habitants se reclament etre des descendants des soldats d'Alexandre le Grand, et ce que l'on sait est que lors de sa fondation, deux parties se disputaient l'administration du village. Le combat des chefs trouva une solution diplomaique, les loies etant confiees a la charge de l'un, et l'executif a la charge de l'autre. En cas de litige, une magistrature elue prend position et en avise la court superieure a qui appartient le verdict final. Un systeme de separation des pouvoirs qui perdure depuis sa mise en place, et dont les fondements, selon les specialistes, sont en effet derives de modeles appliques dans la Grece antique. Malana, village autonome, a su conserver depuis la nuit des temps sa culture, ses traditions et son architecture typique qui est tres differente de tout ce que l'on peut observer dans les autres villages aux alentours. Les maisons sont toutes construites suivant un meme modele, en general trois niveaux batis sur une base carree. Le rez de chaussee abrite les betes, le premier etage sert a conserver les vivres, et le second est dedie aux hommes. L'on y dort, l'on y mange et l'on s'y rechauffe. Les deux etages superieurs sont equipes de balcons qui en font toute la circonference, et ou est entrepose le foin. Je suppose en guise d'isolant. Le rez de chaussez pour sa part est isole par le bois de chauffage entrepose contre les quatre murs. Les maisons se ressemblent toutes et il n'y a pas beaucoup de variante, mise a part la toiture des constructions les plus recentes, la taule ondulee remplacant les belles ardoises. Malana a egalement su preserver son ecosysteme et la bio-diversite de la nature qui l'entoure, on parle de "paradis ecologique". Les regles sont tres strictes a ce sujet! Il est par exemple interdit de planter des clous dans les arbres, ce qui pourrait les endomager, et seul peut etre extrait de la foret le bois mort ou issu des arbres abattus par la foudre. Les Malanais pratiquent l'elevage, mais la chasse est proscrite, sauf lorsque des betes sauvages s'attaquent aux troupeaux, auquel cas tous les hommes valides sont requisitionnes. Bien sur, je ne tire pas tout cela de mon carnet de notes personnel, il ne s'agit que d'un bref compte rendu de toute la litterature que j'ai pu trouver au sujet de Malana. Les 24 heures de mon sejour a Malana n'auraient jamais etees suffisantes pour decouvrir tout cela, et pour cause: si les Malanais ont pu etre capables de preserver a tel point leur mode de vie, c'est qu'ils se protegent bien du monde exterieur! Les "visiteurs" sont percu comme des intrus, et toutes les precautions sont prises pour que le village ne soit pas contamine. Les "visiteurs", par exemple, n'ont pas le droit de toucher ni les personnes, ni leurs maison, et tout fautif doit s'aquitter d'une amende de 1000 roupies (environ 20 euros). La langue locale, le Kanashi, est tres peu connue car elle est exclusivement reservee aux habitants du village. Meme les personnes issues de la derniere vague d'immigration, il y a cinquante ans environ, n'ont pas le droit de l'utiliser a l'interieur du village!!! Les villageois doivent se marier entre eux, le seul metissage tolere permet aux femmes de Malana de prendre pour epoux un homme de Rhasol, un village situe de l'autre cote de la montagne. Cette tolerance s'explique par le fait que la deesse de Rhesol, Reuneka, est egalement l'epouse de Jamlu, le dieu de Malana. Toute autre type d'union est punie par l'expulsion a vie du village! Pour atteindre Malana, j'ai quitte Jari dimanche matin a 9:00. 1200 metres de denivele et 20 kilometres de marche a pied qui ont ete bien plus difficiles que je ne l'avais imagine! Par certains endroits, la randonnee s'apparente meme a de l'escalade et du reste, mes mains m'ont servi presque autant que mes pieds. Gravir une montagne a quelque chose de deconcertant: lorsque l'on est dans le creux de la vallee, on voit le sommet, mais celui-ci disparait derriere les arbres des que l'on s'engage dans la pente. Puis a une certaine hauteur on voit se dessiner a nouveau une ligne d'horizon, elle est la, on pourrait presque la toucher. Mais au fur et a mesure que l'on s'en rapproche, on parvient a voir au dela et on se rend compte qu'en realite l'ascenscion n'est pas finie: derriere ca grimpe encore... Comme cette fonction f(x)=-1/x qui tend vers 0 sans jamais l'atteindre, c'est desesperant... Finalement, en marquant une pause de 20 minutes toutes les deux heures, comme en voiture, j'appercois les premieres maisons du village vers 14:30, apres cinq heures et demi de marche. Tel qu'on me la recommande, je ne penetre pas tout seul dans Malana, je reste a l'oree et j'attends que l'on m'invite a rentrer. J'attends bien cinq minutes, mais toujours personne en vue... A mes cotes, le chien qui m'a accompagne au cours des 200 derniers mettres attend avec moi. Je lui demande d'aller chercher quelqu'un, a voir si il comprend le francais... Il disparait aussitot dans le village et revient moins d'une minute plus tard, accompagne... d'un autre chien! Son frere jumeau sans doute, deux gouttes d'eau! Tans pis, je m'aventure tout seul dans le village. Je croise rapidement Linamashi qui me propose de sejourner dans une de ses chambres d'hotes. Il est la seule personne avec qui j'ai pu discuter, personne d'autre ne m'adressant la parole a part les enfants m'interpellant par des "photos, photos", et quelques hommes me proposant du "cream", la drogue locale que l'on fume ici. Linamashi non plus n'est pas d'ici, il vient d'un village situe plus bas dans la vallee. Pour un peu moins de 1000 euros a l'annee, les Malanais lui loue une maison excentree qui surplombe le reste du village et dans laquelle il a amenage 8 chambres d'hotes. Ce serait inconvenant pour un Malanais d'accueillir un "intrus" chez lui, alors cette solution a ete trouvee pour recevoir visiteurs et autres pellerins. Pour rejoindre cette maison, on traverse un champs qui vient d'etre completement coupe. Malana est depourvu de police, et si quelque'un fait appel a la police indienne, alors il recoit une lourde amende voire peut etre expulse du village. De toute maniere, on imagine mal Malana etre le theatre de "Hecatombe": dans quel pays les gendarmes feraient-ils cinq heures de randonnee en montagne pour etteindre une echauffouree? Le difficile acces au village lui permet d'echapper completement a l'administration de Dehli, et pourtant: Linamashi m'explique que sur ce champs que nous traversons, on y fait pousser du "ganja", le vocable utilise plus au sud dans la vallee en lieu et place de "cream". La semaine derniere, pas moins de 250 policiers ont fait irruption pour faucher le champs! Linamashi m'accompagne dans ma visite du village et me rappelle tout les dix metres que je ne dois absolument rien toucher, il a l'air preocuppe. Le village est magnifique, mais l'atmosphere est pesante, cela m'inhibe et je ne parviens pas a prendre de belles photos, pourtant il y a la matiere, je le sens. Je ne me sens pas particulierement le bienvenu au village, et je repartirai le jour suivant, frustre de ne rien avoir appris de plus sur Malana et ses habitants que je n'avais pas deja lu avant. La difference surement entre moi et le reporter que je ne suis pas. La descente est beaucoup plus rapide que l'ascenssion, 3 heures seulement. Je songe au devenir de Malana. Pour l'instant, seuls l'electricite et le coca cola y sont parvenus, mais quel lot de modernite y apportera la route encore en construction et qui devrait l'atteindre d'ici deux ou trois ans? L'etat indien (la plus grande democratie du monde avec pres d'un milliard d'habitants) tolerera-t-il encore l'existence de ce "mini etat" qui n'en compte pas plus de 1500? Malana parviendra-t-elle a preserver ses traditions ancestrales? Peut etre reviendrai-je alors pour le verifier, mais peut etre pas a pied...
Maledetta Naggar... Ultimo giorno nella vale Kullu, di qui il nome originale voleva dire litteralmente "Fine del mondo abitabile". Ormai so che e buggia, dietro di quelle alte montagne, a piu di 5000 metri di altitudine, lo so che c'e gente que ci vive, ci sono stato io di persona! Comunque, me ne vado qualche giorno prima che ci inizia un festival durante il quale tutti i dei della vale scenderano nella citta di Kullu. Tutti i villagi hanno il loro dio, allora imagino che sara un bel casino! Tutti sarano cui, trane il dio di Naggar, e uno che fa il difficile e non si rende mai a Kullu perche rifiuta di attraversare il fiume Bea. In ogno caso, anche se fossi rimasto, non mi avrebbe mancato quel dio, imagino che non le sono molto simpatico: ho passato solo una notte nel suo villaggio e mi sono amalato di brutto! Svegliandomi, solo mi faceva un po male la schiena, pero non ci ho fatto caso, ho acusato il letto che forse era un po duro... Pero poi, mentre stavo aspettando seduto che mi servano la mia collazione, ha comminciato a girare un po la testa, poi mi e venuta la nausea e la pancia si e messa a farmi mallissimo. Mi viene l'idea di cercare nella mia farmacia se non ho qualche medicina per aiutarmi, pero non ho il tempo di trovarla, commincio a sudare e sentire di colpo la febbre. Ho bisogno di prendere l'aria allora mi alzo e camino verso la porta. Quando mi sveglio, sono a terra, sono svanuto prima di raggiungere la porta e non me ne sono neanche accorto. Mi sento debollissimo. Entra il cameriere a questo momento, lo prego di aituarmi a raggiungere il bagno. Sono spaventato, cosa mi sara successo? Ho tutti gli simptomi della malaria, pero non e possibilie: solo a Mumbay il giorno del mio arrivo ho visto zanzare, e non mi ricordo essere stato punto: era esattamente un mese prima. Ho due cento milla medicine nella mi afarmacia, pero non so quale prendere allora non prendo niente. Ho anti inflamatori, pero rinuncio per paura di nascondere simptomi importanti. Ho antibiotici, pero gli antibiotici sono efficaci solo contro infezioni di origine bacteriale, e assolutamente inutili contro le infezioni di tipo virale. Come sapere se sara un virus o una bacteria a l'origine di quelli simptomi? Sono ingegnere, non medico... Rinuncio. Solo prendo pastille per la gola, e altre per la la nausea. Ovviamente, rimando la mia spedizione a Malana, non riesco neanche a portare il mio zaino. Riposo tutto il giorno a Kullu, mangiando solo riso bianco e bevando coca-cola. Il giorno dopo, mi rendo nel carino paese di Manikaran, di qui le aque termale sono conosciute per curare tutte le malattie. La sera stessa, mi sento proprio bene, e come se non fosse mais successo niente. Il giorno dopo potro caminare verso Malana! Pero che paura, questa crisi uscita subitamente da nessuna parte, e sparita nel giro di 24 ore, neanche... Strana maniera di festeggiare il mio primo mese in India... A parte questo incidente e il lungo racconto sopra Malana (scusate, solo in francese), niente di particolare da raccontare sopra le vali Kullu e Parvati. A parte che sono bellissimi (soppratutto la vale Parvati), e che i villaggi ci sono anche carini. Qualche foto, non tante. Qualche ricordo, non indimenticabili. Prossima tappa: Dharamsala e McLeod Ganj, la citta di esilio del Dalai Lama e del governo tibetano.
El dia en el que queria ver a Prashara... Del lago y del tempio de Prashara, solo sabbia que se encontraban a 8 kilometros de Kandi, un pequenyo pueblo entre Bajaula y Mandi. Mandi podia esperar un dia mas, queria ver a Prashara... Ese dia, llegue a Kandi a las dos y media de la tarde. Me quedan quatro horas de luz, mas que lo que necesito para percorrer 8 kilometros. Empezo el camino. Pero despues de una hora, me tropezo con el guardia del bosque y me pide adonde estoy andando. "Hijo miyo, eres loco! este camino es muy difficil y nunca llegaras a Prashara antes de la noche... Ententalo de nuevo manyana por la manyana!". Recuerdo a las palabras del profesor Abder Koukam en la Universidad, el mejor que nunca he tenido. Siempre decia que el trabajo de ingeniere consiste en solucionar problemas. Viajar en India es una escuela muy buena: todos los dias tengo que solucionar problemas! En ese momento, el problema es saber donde voy a pasar la noche... Kandi es muy pequenya: una tienda y otras dos casas, cuando digo que necesito sitio para dormir, me dicen de esperar que pase el autobus para Kautola, desde alli tambien podre caminar hacia Prashar el dia siguiente. Una hora despues, bajo del autobus en Kautola y pido que me indiquen la "Rest House". Paso delante de una escuela, los chicos estan jugando al voleibol, y no estan nada mal. Me quedo cinco minutos para mirarlos, y me invitan a jugar con ellos... Me gustaria mucho, pero no puedo, antes tengo que solucionar un problema. Cuando llego a la "Rest House", me rechazan... Si que hay sitio, pero es un establecemiento del gobierno: el sistema de reservacion obbligatoria sigue reglas muy estrictars y... absurdas. "Hay sitio, si o no?". "Si, pero no puedes quedarte esta noche, si quierras puedes reservar para manyana...". Enfendarse nunca ayuda en solucionar los problemas, entonces quedo tranquilo, "Shanti, Shanti" como dicen aqui. Pido que me sirven un te y pienso... "Si quierres ir a Prashar, lo mejor es dormir a Baghi" me dice un viejo... "Desde alli solo son 7 kilometros andando". Le pido si en Baghi hay hosteles o guest houses, me dice que no, pero que la gente alli es muy amable y que me recibiran en su casa. "Y aqui no?" le pido. "No, aqui no... la gente no es amable como en Baghi... Hazme confianza, soy de Baghi!". Bueno, no tengo otra opcion, entonces espero que llegue el proximo y ultimo autobus para Baghi. Ya hace noche negra cuando llego en ese pequenyo pueblo, y como me lo dijo el viejo, Babokan, la primera persona que encuentro, acepta de ospedarme. Tiene una tienda y detras, una pequenya habitacion con tres camas pequenyas. Todas son ocupadas, pero los otros dos chicos dormiran juntos para liberarme una cama. De los tres, solo Babokan habla el ingles, entonces habla dos veces mas que todos: debe hacer la traduccion cada vez! Cuando me marcho al dia siguiente, querio pagarle por la cena y el desayuno, pero rechaza... Es la primera vez que veo un indiano rechazar dinero... Me voy... El camino no es simple, me pierdo varias veces y cada vez que encuentro alguien en el bosque, me dice que estoy caminando en el sentido equivocado... Hay que cruzar rios, y los ninyos me hacen alucinar, saltando de rocas en rocas. Yo cada vez tengo que hacer calculos de trigonometria para decidir donde voy a poner el pie, y una vez cada tres accabo en el agua... Hay que decir que no se salta tan facilmente con la monchilla de 10kg sobre las espaldas! Cuando accabo con los rios, hay que subir otra vez una montanya! No puedo mas con las montanyas... Sube, sube, sube, siempre sube. Babokan me habia dicho "Dos horas minimo". No me dijo cuantas horas maximo... Al final, llego despues 5 horas!!! El templo es muy carino, pero el lago me decepciona mucho, es tan pequenyo... Encuentro la Rest House que me habian mencionado y... Horror, descubro que es como en Kataula!!! En teoria no podria quedarme porque tenia que reservar el dia antes!!! Mi suerte es que el manager no hable el ingles, y no es capaz de explicarme lo que ya se muy bien... Le contesto "si, si" y me installo en una habitacion libre como se no habia entendido nada... El no insiste, desesperado... Al descender de la montanya, encuentro de nuevo Bobakan, solo el tiempo de beber un ultimo te con el. Me pide si volvere a India, y en particular a Baghi. "No se, no se...". "Yo creo que vas a volver, con amigos". Recuerdo a mis ultimos dias en Corea del Sur, todos me preguntaban si iba a volver un dia. Solia contestar que antes de volver a Corea, hay muchos paeses en el mundo que todavia no conozco... A ver, cuando rompiron el muro de Berlino, solo tenia 14 anyos... Con unos 5 anyos mas, me seria gustado assistir a ese evento... Igual no me le perdero cuando reunificaran las dos Coreas... Pero a Baghi, no creo que volvere. September 21 Peaceful VashishtPeaceful Vashisht! When I read in the Lonely Planet the following words: "Today, Manali looks like any other modern resort, with wall-to-wall souvenir shops, travel agencies and dozens of hotels", I thought I was going to find a Leh bis. There were times in which this town was a favorite destination of the hippy community of the whole world, but everybody agrees to say that it has lost its magical atmosfere since the movement died. Probably I wouldn't stay a long time in Manali... Well, I must admit that I've been very surprised and that I liked a lot this place: my five days here have been really great! I have liked the colors which inspired me a lot, and made me take more pictures than I use to do. Of course, as I could imagine, Manali is plenty of travellers. But even if their presence has an evident influence on the local economy, here exist all the jobs of the earth, I did'nt even know some of them. This is a big difference with Leh, tourism probably changed Manali but in the end, it's a town that wouldn't work in a very different way without tourism. I didn't stayed in Manali itself, but in Vashisht, a small village at a 30 minutes walk from Manali. I loved that place. It made me think to many villages of both french and italian alps, with the difference than in Europe, such villages are now completely deserted. Vashisht is still leaving, rural activity is important here. I crossed in its streets three or four long-white-beard hippies in the age of my parents... I suppose they arrived in the sixties together with George Harison, and they never went back home... Believe me or not, but I also met Bobn Dylan in Old Manaly (cf picture ;). When you look outside of the window, see the green valley, the high trees forest, and the snowcapped montains in the background, you just understand why this place inspired peace and love and attracted a whole generation of beatniks. It has been a nice stop to rest after the wonderful but particolarly hard journey from Leh to Manali. Now it's time to go ahead... Within a couple of hours, I take the bus to Nagar. NEXT NEWS NEXT WEEK!
C'era una volta Anil L'ho visto per la prima volta nel parco Nehru, a Manali. Io stavo dentro, lui fuori, ed abbiamo chiachierato qualche dieci minuti come se non ci separase il ricento. Quando ci siamo incrociati di nuovo il giorno successivo, non l'ho riconosciuto subito. "Mi chiamo Anil, ci siamo visti nel parco!". Il tempo di una stretta di mano e di qualche parola cortesa, e mi propone di seguirlo a casa sua. Siccome non ho fretta, lo accompagno. In quella casa che condivide con Suris, Anil lavora la lana appena i mottoni razati. Solo lo fa per una temporada, a novembre andra a Goa nel sud, dove deve lavorare tutto l'inverno in un hotel. Neanche Suris, non vive cui tutto l'anno: viene da Daramsalla dove a lasciato la sua famiglia per qualche mese. Mi ha spiegato il suo lavoro, pero non l'ho capito bene e non mi e venuto di farlo ripetere. Ho approvato come lo fanno sempre gli indiani quando non capiscono... La discussione con Anil invece e stata molto interessante. Si pretende hinduista, pero come lo cantarebbe George Brassens, "avec un soupcon de reserve, toutefois!". Ad un certo punto, estrae dal suo portafoglio una foto, mi la fa vedere e mi dice: "Lui e il mio Guru". Mi spiega che per gli indiani, ci sono delle "buone caste", e delle "male caste". Pero lui non e d'accordo, considera che abbiamo tutti un dio unico e che siamo tutti iguali davanti a lui. Aggiunge: "Posso essere rico o povero, non importa perche tutto quello che ho appartiene a Dio in ralata". L'unica richezza di ognuno e il suo Karma. Anil confessa che se si apre cosi facilmente a la gente, e per migliorare il suo Karma. Mentre Suris sta preparando il te, Anil mi parla della sua famiglia: ha 25 anni, e sposato e ha una figlia di sei mesi. Vivono tutti a Mandi, ad una centinaia di kilometri piu giu nella vallea. Sua sorella ha gia partorito sette volte, sette femine. Continura finche non avra un maschio. Anil invece non pensa di avere altri figli. Dice che tutti vogliono maschi in India, pero lui e contento con una figlia. "A girl is good for my life" dice. E poi, avere un figlio e un problema in realta, perche in India il lavoro non c'e, allora fara un disocupato in piu. Mentre una figlia non ha bisogno di trovare lavoro. Sia si sposara e si occupera dei lavori in casa, sia non si sposara e si occupera dei suoi: in ogni caso trovera il suo posto nella societa. La parola "vita" e molto presnente nel discorso di Anil: "LIFE IS GOOD, BUT LIFE IS NOT MY LIFE. ALL LIFES ARE DIFFERENT, A GIRL IS GOOD FOR MY LIFE.". Quando ha finito, mi chiede di me, cosa sto facendo in India, qual'e il mio percorso. Parlo dei posti che voglio vedere, ma fa qualche suggestione. Poi si incuriosisce per la mia camera, gli chiedo se vuole che faccia qualche foto e si eccita come un bambino. Quando viene l'ora per me di andare, gli prometto di stampare le foto e di portarle prima di andare via da Manali. Non sapevo che in questa citta non si possono fare stampe digitale, mi dicono che devo andare a Chandigar per quello, a piu di 200 km da cui! Trovo un piccolo negozio dove hanno una piccolisima stampante, un gioiello al quale si puo connettere direttamente la camera, nessun bisogno di avere un computer. Stampare tre foto mi costa due volte quello che spendo per dormire, pero mi fa piaccere regalare queste foto, ed ho promesso... Le foto vengono molto bene. Due giorni dopo (cioe ieri), quando torno da Anil per lasciargli le foto, si emoziona: ho l'impressione che e la prima volta che si vede sulla carta... Mi chiede di rimanere per mangiare, pero non posso: quel giorno ho previsto di caminare fino a Lama Dhug, a 6 km da cui, e di tornare. Forse ho sbagliato, questi incontri non sono cosi frequenti e valgono piu di una caminata... La prossima volta magari... September 16 Beautiful Ladakh!Le Ladakh, c'est fini! Me voici desormais dans l'Himachal Pradesh, en l'occurence a Manali, ancien haut-lieu de pellerinage de la communaute hyppie du monde entier!!! Que dire de ces huit jours dans le Ladakh... Tout d'abord que c'est une region vraiment tres belle. Il n'y pleut quasiment jamais et du coup il s'agit d'un gigantesque desert montagneux. Si je devais tourner Star War 8, c'est ici que je le ferais, tout parait ireel, immaginaire!!! La seule vegetation que l'on y trouve pousse le long des rivieres, comme sur l photo ci-jointe. Un autre type de paysage diferent de tout ce que je connaissais, et qui justifie a lui seul le deplacement dans cette region. En ce qui concerne Leh, la capitale, j'ai en revanche ete plutot decu. Bourree d'occidentaux, on a l'impression d'etre dans un VVF gigantesque. Tout est base sur la presence massive des touristes: se succedent hotels, magasins de souvenirs, banques, restaurants et agences de voyage: Leh n'a pas grand chose a voir avec le reste de la region. Ceci dit, cela aura ete une bonne base pour poser le sac a dos et explorer les villages et vallees aux alentours, pour echanger nos impressions avec des voyageurs du monde entier, et pour assister pour la premiere fois de ma vie a un match de Polo. Une chose m'a egalement beaucoup marque dans le Ladakh: inombrables sont les maisons equipees de panneaux solaires!!! En Europe, on essaie de nous faire croire que c'est une maniere couteuse de produire l'energie, mais l'Inde est un pays tres pauvre et ici le soleil proccure electricite et eau chaude a des tonnes d'habitations. Il est vrai qu'il y a du soleil toute l'annee, et le fait que les maisons soient equipees d'installations individuelles regle le probleme de l'acheminement de l'energie dans une region particulierement isolee (frontieres conflictuelles, Himalaya, ...). J'ai egalement vu des tout petits panneaux solaires, d'environ 30cm x 30cm, que les habitants posent par terre devant chez durant la journee et qu'ils utilisent pour recharger toute sorte de batteries. Enfin, j'ai regrette le cava. Il ne s'agit non pas du mousseu catalan, mais de ce delicieux the que l'on me servait dans le cachemire. Au Ladakh, on y boit un the a la menthe pas desagreable du tout, mais decevant lorsqu'on est habitue a celui de mon frere...
Un dia en la Numbra Valley Los dias pasan y no se parecen... Os cuento uno de ellos, el martes 12 de septiembre. Ese dia decidi irme alla Numbra Valley, cerca del Pakistan y del Tibet. Me levante a las 4:45 (en Barcelona solo eran las 1:15, quiza todavia tampoco estabais durmiendo) para coger el autobus a las 5:30. Tres horas despues, el conductor grida tres o quatro palabras en ladakhi mientras pasamos Khardung La: en ese momento, estamos a 5385 metros de altitud, no existe una carretera mas alta en el mundo!!! Despues de otras 4 horas y dos controles militares (estamos en una "resticted area"), bajo del autobus en Diskit, uno de los pueblos de la Numbra Valley que queria visitar. Ya son las dos de la tarde, y... malediccion!!! El pueblo esta completamente desierto!!! Assolutamente todo esta cerrado, y no hay nadie por la calle. Parece la escena de un western, soy John Wayne cuando llega al pueblo y que todavia se esta preguntando lo que paso por aqui... Seguramente es culpa de los indianos (jajaja). Despues de 10 minutos, veo unos viejos pero no hablan ingles y no entiendo sus explicaciones. Mas adelante, un militar solo es capaz decir me que hoy todo esta cerrado (como se no me habia dado cuenta), pero no me puede decir porque. Rapidamente, realizo que para comer tengo que attraversar los 8 km de dunas de arena que separan Diskit y Hunder, el pueble siguiente que tambien queria visitar. Me queda medio litro de agua. Dos horas despues (que me parecen mucho mas) y unos cameles (ver foto) encuentro un sitio donde acceptan cocinarme algo a las quatro de la tarde... La guida describe Hunder como "a very attractive village", no entiendo porque. Antes de todo, no es un pueblo, son solo 5 casas con 500 metros de arboles entre cada de ellas, y una colina con un bonito gompa encima. Un puente para cruzar el rio, una base militar mas grande que todo el resto, y nada mas. Encuentro sitio para dormir en un dormitorio que comparto con una pajera de madrilenyos (los primeros espanyoles que encuentro en India). Ellos pueden explicarme porque todo esta cerrado en Diskit. Me aduermo, manyana ya sera otro dia...
Magari anche due parole in italiano... Solo per dire che doppo di 3 settimane di (buonissima) cucina indiana, ho voluto fare un esperienza: Leh e pienissima di ristauranti che propongono ricette di tutto il mondo. Un po per nostalgia, sono entato nel ristaurante "Babas, little Italy, wood hoven pizzas!". Bueno, sono riuscito a finire la mia pugliese, pero ho sopratutto sorriso immaginando l'amico Francesco di Napoli. Sicuro che lui non ci avrebbe neanche tocato: non si scherza con la religione!!! Cosa dire di piu? Che ho conosciuto Davide, di Torino, lo straniero piu simpatico e piu interessante che ho incontrato da quando sono arrivato in India! Coloro che pensano che sono pazzo a viaggiare cosi (Vanina, eh?) non conoscono Davide! In giro gia da 13 mesi, e partito dall'India, e passato in Pakistan, ed ha girato attorno all'India passando dal Tibet e il Nepal. Di nuovo e entrato in India dove ha appena ritrovato sua madre e il suo compagno. Una coppia molto interessante che all'imagine del figlio hanno gia girato parrechie volte tutto il sudest asiatico, Birmania inclusa. Ci siamo incrocciati parrechie volte in paesini diversi, allora abbiamo finito per fare amicizia. Mi hanno invitato a pranzo, in cambio li devo invitare tutti in non so che gelateria di Torino. Sara difficile perche non abbiamo cambiato le email, sicuri che ci saremmo incrociati di nuovo... Durante il pranzo, ovviamente abbiamo parlato di Zidane... Ah, questo tipo mi perseguire fino alla fine del mondo!!! A proposito, una parentesi di calcio: anche cui i bambini mettono le magliette, pero non sono quelle di Totti o di Ronaldynho: non ho capito perche, pero sono tutti fan dei giocatori coreani!!!! Ci siamo incontrati una ultima volta alla fine di una partita di Polo. "5-4, bella partita equibrilata, no?" mi dice Davide. "No Davide!" gli rispondo: "e finito 8-1!!!!!". Non aveva capito che le squadre cambiano campo dopo ogni goal... "Ah, per quello che non capivo tutto, e un casino, vero?". No comment... September 08 A tribute to JimmyHis name is FAROOQ BLLOO, but he wants to be called Jimmy. He's the very first blue eyes indian I have never met. As I was blocked in Sonamarg on the road from Srinagar to Leh, he entered and sat next to me. "The rain will not stop before 3 or 4 days" he said, "and with the snow that is starting to fall, the road will probably remain closed all the winter. Tomorow in the morning I back to Srinagar, why don't you come with me?" "Ok" I said, "I stay one night with you, and the next day I take the bus to Jammu". I thought I had seen everything that is to see in Srinagar during my first stay here, and it sounded like a nightmare to me when arriving they told me that the Srinagar to Jammu road was closed for a landslide. The only one night I planned to spend here would become three, but "Oh my God!", what a stay! Jimmy's wonderfull family made everything it could to make me feel one of them. During theses three days, I adapted myself to the rythm of the family, playing with the children, helping Jimmy in its duties trying (in vain) to restore the electricity in the house, visiting his sister's family who took refuge in a boat after the heavy rain put part of her house under the water... During three days, I saw "the other side" of Srinagar, the very popular one in which modest families as Jimmy's one live. Jimmy's wife Mima cooked for me the best dishes I have eaten since I arrived to India. Mima's sister Afrosa, who is tailer, repaired the glove I teared up the first day I used it, and Jimmy's children Icra (9 years old), Emron (8) and Sofia (3) adopted me as their grand brother. Jimmy shaved me as I never managed to do it myself. My first shave in India after two weeks: "a king" I'm told! Jimmy has a beautiful mind, and although he cannot read for not having gone to school in his childhood, his very exigent with his two oldest children that go to school... when Jimmy get the monney to pay it. After three days there, my traveller's instinct pushed me on the road again, but I'll never forger Jimmy's family and his hospitality. On wednesday 6 of september, Srinagar to Jammu road was still closed for landslide, but for my great pleasure, they unexpectedly re-opened the Srinagar to Ley road!!! A 2 days journey that will become 3 after having blocked 6 hours in Sonamarg (again!!!) for a military convey, and 4 hours in Kargill for an unclear indian reason. I arrived to Leh today at 1pm, finally I reached the Ladakh!!! September 04 Hello world, from Kahmir!!!Hola a todos!
Son las primeras palabras que os envio desde mi llegada a india hace dos semanas! Soo dos semanas y ya tantas sensaciones, la salida de
Paris me ya me parece tan lejos!!!
El viaje en avion ha ido bien, ningun problema, tampoco se el cambio en Bombay (desde las 23:30 hasta las 4:00) fue agotante: dos (!) controles
de sefuridad, inspecion al cuerpo, inspecion total de la maleta, ... Y
aqui, el personal de la seguridad son militares ben armados!!! No come
al Prat ;).
L'arrivee a Delhi a ete tres matinale, ce qui m'a permis d'eviter les
raccoleurs en tout genre et auquels le lonely planet consacre quelques
paragraphes. Sur le trajet entre l'aeroport et la ville, j'ai eu
l'impression d'etre au senegal. Memes routes, memes barraques, les
camions decores de maniere similaire aux cars rapides, et avec le meme
genre d'inscription peintes dessus: "Owner is god", "God helps thoses
that help themselves", ...
Au bout de 5 minutes de trajet, on a frole le premier accident a cause d'une vache plantee au milieu de la deux fois deux voies. Plus loin ce
sont des singes, et encore plus loin, tantot un cycliste a contre sens,
tantot un viellard titubant... Rapidement je realise que les routes ici
ne sont en rien reservees aux seuls automobilistes. Lorsque j'arrive a
new delhi, je me demande meme si les indiens ont vraiment choisi entre
la conduite a droite ou a gauche, visiblement ils hesitent encore!!!
Comme prevu, je ne m'attarde pas dans la capitale et je met cap vers le nord le jour meme. En revanche, changement de destination: je pensais
rejoindre le ladhaken quelques jours, mais j'apprends que les villes ou
je comptais faire etapes seront sous la mousson encore une dizaine de
jours, alors je prends un billet direct pour srinagar, capitale du
cachemire (24 heures d'autobus, avec 3 arrets de 30 minutes
seulement!!!). J'envisage alors de faire le tour du nord de l'inde dans
le sens oppose. Helas, je n'atteindrai jamais le Ladhak, j'ai du
rebrousser chemin entre Srinagar et Leh, la route ayant ete ferme
tantot pour la pluie, tantot pour la neige... Quelle deception, c'est
une des regions qui m'attirait le plus!!! Mais je reste positif et je
la garde pour un prochain voyage!
The military presence in Srinagar and on the Kashmir road is really
impressionning!!! It may look like if there are more militars than
civils! I had read many things before concerning the Indian-Pakistan
conflict about Kashmir, but while speaking with the people I met in
Srinagar, I realized that the really conflict nowerdays opposed indian
army with Kashmir's independentist rebels. Population is divided, but
everybody (I mean all of the 5-6 people I spoke about it) agree to say
that the indian army is bad with the local population. They told me
that in Srinagar there is no problem, but that in remote places they
may be very violent. Fortunately, I haven't had the oportunity to
constate it.
SRINAGAR IS COVERED BY MANY LAKES, and i found accomodation on what they call a "houseboat". The nymerouses houseboats characterize the
city since the prohibition to english peopl to own land here. They
adopted the solution of building houseboats, and it became a kind of
tradition. Unsruprinsingly, a common way to go arround is to do it with
a "shikara" on the lakes, the equivalent to venecian gondols.
Dopo 3, 4 giorni passati a Srinagar, ho finalmente ceduto alle
pressioni che mi facevano per fare trekking nella regione. Una
domenica, sono partito con 2 gitani all'assalto del hymalaya. Bueno,
neanche si tratta del Everest, siamo partiti a 2200 metri e non credo
che siamo saliti a piu di 3500 metri. Il primo giorno mi ha sorpreso.
Pensavo sarrebbe stato tranquillo perche mi avevano detto che dovevamo
raggiungere il "campement". Ho poensato "Bah, sara ad un paio di ore da
cui, e comminceremo veramente domani". In realta, il "campment" era la
casa dei gitani che si troveva a 6 ore!!! Tutto in salita, a traverso
la foresta. All'inizio era molto stancante pero ci prendevo molto
piacere. Nello stesso tempo, pensavo che fosse bello come lo e sempre
la montagna, e che non c'era bisogno fare 8 ore di aereo per venire
cui... DOpo solo 2 ore, il ghiaccio ha comminciato a cadere dal cielo.
Prima un po, e poi tanto!!!!! E comminciato a diventare molto
difficile, faceva freddo, sono caduto ( senza farmi male), ed ho
comminciato a chiedermi perche ero stato tanto cretino a pagare per
quello! Quando siamo arrivati alla casa dei gitani, tutto il mio equipo
che non avevo messo in bolse di plasticae era completamente bagnato!!!
Pere che piacere arrivare! La casa era piccola, tipo 30 metri quadrati,
fatta di terra, pietre e legno. Lo spazio unico era diviso in due: una
parte per gli uomini, l'altra per gli animali. Nella parte per gli
uomini, un fuoco che riscaldeva e provedeva la luce, perche anche
durante il giorno, e molto buio li dentro, sembra una caverna! Se c'e
una cosa che mi e piaciuta piu delle altre durante questo trekking,
sicuramente e di essere stato con questa gente semplice, avere la
possibilita di vedere come vivono. Non parlavano l'inglese e rendeva
tutto piu complicato, e in questo tipo di situazione ci sono altri modi
di communicazione: mi hanno fatto mangiare e bere il te, ho insegnato
le foto degli amici e della famiglia che avevo portato con me, mi hanno
mostrato come fanno il pane e quali pianti mangiono, e stato un
incontro molto interessante.
Les jours suivants, nous sommes montes toujours plus haut sur les
montagnes, descendus toujours plus profond dans les vallees, toujours
plus loin des hommes et de ses routes et de ses villages. Alors que
nous marchions sur le flanc d'une montagne, j'ai regarde celle qui nous
faisait face de l'autre cote de la vallee et j'ai oublie ce que j'ai
pense le premier jour: c'etait autrement plus impressionnant des
paysages montagneux que je connaissais deja. Pour la premiere fois, je
me suis dit que j'etais dans l'himalaya et que ca me faisait quelque
chose d'etre la. La montagne tombit a pic et on distinguait la riviere
au fond de la vallee. J'ai pense que si la tour eiffel etait plantee la
en bas, je la verrais surement toute petite!!! Mais j'ai bien ete
incapable d'evaluer la hauteur a laquelle nous etions. Je me susi
souvenu un moment avoir observe ces montagnes avec Google Earth avant
de quitter montpellier. Cette pensee ma fait sourire, alors j'ai leve
la tete en me disant que peut etre le sattelite allait me photographier
a ce moment la. Vous ne m'avez pas vu sur Internet??!?
Despues de una noche horrenda, pasada bajo la tenda peor del mundo, me
levante con la sensacion de haber dormido en el rio! Tida ka tebda
estaba banyada! El quinto dia ha sido el mas dificil de todos.
Caminamos "solo" 5 horas, pero todas en salida. No consiguia seguir y
las guias sempre estaban adelante, a menudo tampoco podia verlas y me
acontentaba seguir sus trazas en la vieve. Ya estaba casi muerto cuando
vi a esta montagna delante de mi, y entendi que tenia que subirla!!!
Ha sido un horror, no podia mas. Me pare cada 10 metros, y tambien cai
en la nieve, al limite de mis fuerzas. Suffri tanto que al llegar
arriba tampoco senti la sodisfacion, y ninguna ganas de sacar la camera
para fotografiar el imense panorama que estaba alrededor. Se veia muy
lejos y por todos los lados, estaba fantastico, pero tampoco lo
aprovechaba...
Al descender, cai otra vez, y pense lo que podria occurir en caso de accidente: estabamos a 3 dias caminando de la carrettera mas cerca, y
no creo que los gitanes tengan un movil, entonces mejor estar
prudente!!!
Los ultimos dos dias son mas tranquilos fisicamente, con menos horas de camino y todo en discesa. Ultimo dia y ultima noche con una lluvia sin
parar,esta misma lluvia que me ha bloqueado dos noches en sonamarg
desde queria ir hacia el ladhak. El tercero dia, tengo que decir addios
al ladhak y volver a Srinagar, la carretera que va al ladhak non
riaprira de todo el inverno...
Esta semana de trekking ha sido muy difficil pero soy contento de haberla hecho. Pero no creo que volvere a hacerlo en seguida...
Currently, I'm in srinagar. It's useless to tell you what are my plans
for the coming days, because they may change more times before
tonight... |
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